D’où vient la tradition du gui et du houx à Noël ? La réponse de l’encyclopédie Théo.

Leur symbolique est antérieure au christianisme. Le gui était une plante sacrée chez les Gaulois (cf Astérix et Obélix). Ils lui attribuaient la guérison de certaines maladies et des pouvoirs de protection contre les sorts. Lorsque deux ennemis se rencontraient sous du gui, ils devaient observer une trêve jusqu’au lendemain : c’est l’origine du gui placé sur les portes ou au milieu d’une pièce comme signe de paix et d’hospitalité.

Le baiser sous le gui était promesse de mariage et présage de bonheur. Cette coutume a aisément trouvé place dans les traditions chrétiennes de Noël.

C’en est de même pour le houx, auquel étaient aussi attribués des pouvoirs contre les sorts et contre la foudre. Dans l’Europe du Nord, le christianisme a attribué une signification religieuse à cette plante, dans laquelle on a vu l’évocation du buisson ardent de Moïse, de l’amour de Dieu dans le cœur de Marie, de la couronne d’épines de Jésus.

Et que c’est beau, le houx, à Noël !