Tout le monde connaît le chant « Minuit chrétien » (l’écouter ici), qui contient ces paroles : Le monde entier tressaille d’espérance / A cette nuit qui lui donne un sauveur (la suite de notre série).

De fait, d’après la Bible, les anges annoncent aux bergers de Bethléem « un Sauveur vous est né ». Mais pourquoi ? Parce que les bergers, comme nous, aujourd’hui avaient le sentiment de désirer le bien, et de ne pas arriver à le faire.

C’est la question du mal dans le monde. Pourquoi le mal existe-t-il alors que nous désirons tant le bien ? Pour les Juifs au temps de Jésus, un vieux livre, la Genèse, leur apprenait l’histoire d’Adam et d’Eve, le premier homme et la première femme. Ils avaient été créés par Dieu capables de l’amour et du bien, mais s’étaient laissés égarer par les mensonges du démon. Celui-ci les persuada qu’en décidant par eux-mêmes ce qui serait bien, ce qui serait mal, ils deviendraient comme Dieu.

Évidemment, c’était faux : seul le constructeur d’une machine peut dire comment elle va bien marcher. A plus forte raison, seul le constructeur de l’homme peut dire le chemin que celui-ci doit
prendre pour trouver le bonheur.

Beaucoup cherchent l’origine du mal dans le monde, et comment s’en sortir. Par exemple les théories de la réincarnation, comme le Bouddhisme, disent que nous pouvons au cours de notre vie progresser vers le bien. Puis, être réincarné dans une nouvelle identité, et ainsi de vie en vie aller vers le bien suprême. Redoubler indéfiniment les classes, quel long voyage. Et si je suis mauvais au départ, comment puis-je commencer à être un peu bon ?

Avec Jésus, le Sauveur, tout change : Lui il est bon, et donateur de bonté. Il nous tend la main et si librement nous la saisissons, il nous fera bons ; en une seule vie, sans redoublements !

Pourquoi Jésus est-il bon et peut nous donner d’être bons ?

Nous connaissons Jésus par ceux qui l’ont rencontré, écouté, vu agir au cours de sa vie terrestre. Il a vécu environ 33 ans, est mort sur une croix. D’abord artisan, pendant les trois dernières années de sa vie il a parcouru la Palestine, de Nazareth à Jérusalem, en annonçant la bonne nouvelle : le Royaume de Dieu est proche. Il a compassion des pauvres et des malades « guérit toute infirmité », chasse les démons, ou puissances du mal qui oppriment les hommes. Il ressuscite même des morts : la fillette de
Naïm, Lazare, frère de Marthe et de Marie. Il pardonne les péchés, et à ceux qui s’en étonnent en disant que seul Dieu peut pardonner le mal que nous avons fait, il dit « Qu’est-ce qui est le plus facile, pardonner les péchés ou dire à ce paralytique lève-toi et marche ? » Et devant eux, il guérit ce
paralytique auquel il vient de remettre ses péchés.

Aujourd’hui encore il peut nous remettre nos péchés, si nous le lui demandons. Car il a donné ce pouvoir à ses disciples les Apôtres, et à leurs successeurs, les prêtres : le soir de sa résurrection, Jésus apparaît à se disciples et leur dit :

« Recevez l’Esprit Saint, ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ».

Par ses disciples, par leurs successeurs les prêtres à qui il a donné ce pouvoir, Jésus nous donne de devenir bons. Cela commence par le Baptême : après sa résurrection, Jésus dit aux disciples qu’il va quitter :

« Allez dans le monde entier, proclamer l’Evangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé (1) ».

 

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