Le divin enfant… est-il le fils de Dieu ? Ou pourquoi la porte du Paradis a été ouverte le jour de Noël à Bethléem, il y a un peu plus de 2 000 ans ! (suite de notre série)

Si Jésus a ce pourvoir de rendre bon, de pardonner les péchés, c’est qu’il est Fils de Dieu. Il dit « Père » à Dieu. Il se présente comme l’image même du Père, et son égal : « Qui croit en moi, croit en celui qui m’a envoyé, et qui me voit, voit celui qui m’a envoyé ». Dieu est bon, il pardonne et nous donne les moyens de devenir meilleurs.

« Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui » (1)

Il est écrit aussi :

« Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. » (2)

Dieu n’est pas un dictateur, il est humble et compatissant

Beaucoup ont peur de Dieu : ils pensent que s’il existe, c’est un dictateur qui impose des règles absurdes pour nous empêcher d’être heureux. On imagine que son seul but est d’avoir des esclaves à qui il interdit toute joie et tout bonheur. On préfère penser qu’il n’existe pas. « Si Dieu était comme ça, disait un de mes amis, je serais athée. »

En venant dans le monde à Noël, Dieu le Fils nous montre son image, celle d’un petit enfant, tout humble. Si l’on n’accueille pas ce bébé, il mourra.
A Noël, Jésus nous apprend que Dieu est humble. Il nous dit que Dieu nous aime et veut notre bonheur.

Plus tard, à trente ans, Jésus parcourt villes et villages pour annoncer l’Evangile, (du grec, « eu enguellion » : la Bonne nouvelle). Il raconte l’histoire de la brebis perdue : le berger laisse 99 brebis pour aller chercher la centième qui s’est perdue. Jésus est ce bon berger. Il va nous chercher aussi loin, aussi coupables que nous sommes. Lorsque Jésus va mourir sur la croix, deux brigands sont crucifiés à côté de lui. L’un d’eux dit : « Jésus, souvient-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume ». Jésus lui répond : « Ce soir même tu seras avec moi dans le Paradis. » Jésus parlait de sa résurrection, de sa montée au Ciel : le bandit repenti sera le premier à entrer avec lui dans le Paradis !

La clef, c’est la confiance

Cette confiance en Jésus, né à Bethléem et couché dans une crèche, est la porte du salut. La porte du
Paradis a été ouverte le jour de Noël à Bethléem il y a un peu plus de 2 000 ans.

Dans les années 1890, un homme nommé Pranzini avait été condamné à mort pour avoir au cours d’un vol assassiné trois personnes. Une jeune fille de Lisieux, Thérèse Martin prie ardemment pour sa conversion dans les jours précédant son exécution.

Finalement, elle apprend qu’au pied de l’échafaud Pranzini s’est tout d’un coup jeté sur la petite croix que lui tendait le prêtre aumônier, et a embrassé l’endroit des plaies du crucifié. Comme le bon larron, il a été sauvé par la miséricorde de Jésus le Fils de Dieu.

 

Suite de notre série :

Épisode précédent :

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(2) Evangile de saint Jean, ch. 3, v.17.
(3) Saint Paul, Lettre à Timothée ; ch.2, v.4.