Pourquoi la joie de Noël ? La naissance de Jésus, c’est la venue chez les hommes du Fils de Dieu. Voilà la raison de toute cette joie qui jaillit de Noël. Même pour ceux qui ne savent pas bien pour quoi il y a cette joie.

Pendant les guerres, il arrivait même que l’on fit une trêve à Noël ! D’une journée le plus souvent, au moins de quelques heures. Aujourd’hui, le jour de Noël, on se salue entre voisins, ou sourit, on se souhaite Bon Noël. On téléphone aux frères et soeurs, aux parents, aux amis. On se réjouit en famille.

Derrière cette tradition, il y a des siècles. La joie et la paix de Noël se sont inscrites dans la mémoire populaire. A juste titre. Noël est un signe d’espérance, et pour vivre, nous avons besoin d’espérance. « Non, le mal et la souffrance ne sont pas la fin de tout », disait une directrice d’école en Russie, à la fin du communisme, en faisant lire à ses élèves un magazine témoignant de l’espérance chrétienne.

Noël ? Une grande espérance !

Cette espérance a inspiré dans la culture populaire de multiples « chants de Noël ». En France ils nous ont donné à travers les anciennes provinces et régions, en français, en Basque, en breton, en occitan, en corse, en béarnais : un recueil fantastique de créations poétiques et musicales (écouter sur notre site la pastorale des santons de Provence).

Tout le monde connaît aussi ce chant venu d’Allemagne « Sainte nuit ». En Angleterre il y a la joyeuse
tradition des « Chrismas carrols » que vont chanter dans les rues de petits groupes dans les jours précédant Noël.

Ces chants et ces cantiques font partie du patrimoine de l’humanité. Et à travers eux l’espérance de Noël. « Les Anges dans nos campagnes », « Il est né le divin enfant », « Entre le boeuf et l’âne gris », sont parmi les plus connus en France.

On aurait tort de croire que Noël heurterait les autres religions. Les Israélites attendent le Messie. Pour les Musulmans, Issa-al Massih, Jésus le Messie, est honoré, ainsi que sa mère Maryam, Marie, citée 36 fois dans la Coran.

De Noël à la vie après la mort

Jésus après avoir été crucifié, est ressuscité le matin de Pâques, nous aussi nous pouvons espérer ressusciter après notre mort, et entrer en Paradis comme le Bon Larron.

Voilà vers quoi ouvre la porte du mystère de Noël : le salut et la vie éternelle.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne se perde pas mais ait la vie éternelle » (1).

 

Fin de cette série écrite par Hervé-Marie Catta.

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(1). Evangile de saint Jean, ch. 3, v. 16.